Un wellness club qui regarde le sportif en entier
Installé à Mr. C Coconut Grove à Miami, BēAtala se définit comme un wellness club associant soins du visage et du corps, thérapies sportives et pratiques de bien-être. La fondatrice Debora Castaneda, ancienne Miss Colombia et mannequin, a construit le concept autour de protocoles personnalisés et d’une lecture globale du mode de vie.
Le padel apparaît naturellement dans cet univers. La chaleur, l’exposition solaire, la transpiration, les déplacements courts et répétés puis la récupération créent des besoins très concrets. BēAtala transforme ces contraintes en conversation éditoriale : préparer la peau, appliquer un SPF, s’hydrater et prolonger la partie par un soin ou une récupération adaptée.
Alejandra Salazar comme preuve culturelle
La marque a reçu Alejandra Salazar dans ses contenus pour parler de la peau des athlètes et documenter ses protocoles. Le choix est précis : Salazar n’est pas seulement une championne connue, mais une joueuse dont la longévité rend crédible une discussion sur l’entretien du corps, la récupération et la répétition des saisons.
D’autres contenus BēAtala mettent en scène le sac de padel idéal avec la raquette, le tumbler et la protection solaire. Ce détail est important. La beauté n’est pas ajoutée après coup à une photographie de joueuse ; elle entre dans les objets et les rituels réels de la pratique.
De la beauté à la culture du care
Le padel a longtemps été raconté par la performance ou la convivialité. BēAtala ajoute un troisième territoire : le care. Ses formats « Padel Paradise » associent sport, récupération, nutrition et soins, faisant du club un espace où l’on peut jouer mais aussi ralentir et se remettre en état.
Pour Make Padel Iconic, c’est une évolution culturelle forte. À mesure que le public pratique davantage, les marques pertinentes ne seront pas seulement celles qui habillent le joueur ou fabriquent sa raquette. Elles seront aussi celles qui comprennent ce qui arrive à sa peau, à son énergie et à son corps avant et après la partie.
BēAtala ne vend pas le padel comme une dépense d’énergie, mais comme le premier geste d’un protocole complet : jouer, protéger, récupérer.
